J'écoute : de la musique classique
Je regarde : mon nombril
Je lis : énormément
Je joue : à faire des blagues
Je mange : que des mets de bonnes qualités
Je bois : avec beaucoup de modération
Je pense : à moi, et c'est déjà pas mal
Je rêve : d'être le centre du monde
(mis à jour lundi 26 novembre 2007 à 10:43)

27/12/2007

27/12/07 - 08:11

J'aime que l'on parle de moi :°)

Quel prétention!
On parle de toi , car tu es vil, tu es ce qu'il y a de plus odieux sur cette terre.
Tu es moche, ça on le sait, ceux qui te connaisent le disent.
Certains même se foutent de ta gueule quand ils parlent de toi.
Tu crois qu'ils t'aiment, ils se marrent, et on se marre avec eux.
Si tu savais...

26/12/2007

26/12/07 - 14:15

Je suis le "gayteur" de ce site.




J'ai les moyens de vous faire parler.......

24/12/2007

24/12/07 - 16:08

Joyeux Noël à tous

24/12/07 - 16:03

Non seulement Jésus-Christ était fils de Dieu, mais encore il était d'excellente famille du coté de sa mère.
Mgr De Quélen.

24/12/07 - 16:02

Pour plagier le Singe

Le Père Noël ne fait jamais de réveillon dans sa maison, car il rentre au mois de mai ; ce n'est plus la saison.
Francis Blanche

24/12/07 - 15:42

Ce qui justifie mon absence!

J'ai été absent depuis un petit moment, partiels à préparer et aussi petits problèmes de santé.
Mais ça va mieux et je crois avoir été à la hauteur aux partiels.

Je vois que rien n'a changé durant mon absence.
L'odieux Dexter-Dexter sévit toujours
Toujours autant de hargne.
C'est ça les frustrés et les aigris de la vie.
Il leur faut des boucs émissaires pour déverser leur fiel.
Et du fiel, il en a à revendre le bougre.
A son âge je ne pense pas que cela puisse s'arranger, mais bien au contraire, mais empirer.
Il va devenir un vilain vieux.
C'est déjà un vilain pas beau plus jeune.

Dans un post du 18/12 il attribue une photo d'un journal régional du Nord de la France à Photos75, quel niais, jai fais un copié-collé de la photo et de l'article.


Si vous cliquez, vous retombez sur le post que j'ai mis
http://blog.garfieldalexender.gayattitude.com/20071127161925/facs-en-greve-3000-etudiants-et-lyceens-a-lille/

Quel nul ce type, et ça donne des leçons aux autres.

03/12/2007

03/12/07 - 17:17

LA PAGE LIBERALE - L'actualité sous un angle libéral

L’imbécile Jean-Marc Sylvestre

Une petite douleur à l’épaule gauche

Si l’on met de côté la compassion qu’on peut avoir pour lui en raison de sa douloureuse maladie (de laquelle il s’est heureusement sorti), j’affirme qu’il a toujours été une larve “sociale-libérale” (pour ne pas dire sociale-démocrate…) qui croit être libéral parce qu’il est moins fanatiquement étatiste que la presque totalité des autres journalistes, et un semi-analphabète économique qui se prend pour un économiste (et beaucoup d’autres le croient puisqu’il est membre du jury 2003 du très bidon “Prix européen du livre d’économie”…). Il fait partie de ces idiots utiles, – utiles pour nos adversaires et ennemis ! – qui forment la caution pseudo-libérale du système médiatique et que les canailles étatistes de droite et de gauche aiment à dénoncer comme “le suppôt du Grand Capital” ou plus précisément aujourd’hui comme “thuriféraire de la mondialisation libérale”. Mais évidemment il a un très bon salaire sur TF1…

http://www.pageliberale.org/?p=839

03/12/07 - 08:09

Jean Marc Sylvestre repenti en 2003! et mon oeil?

"D&S s’offre un nouvel éditorialiste. Celui que d’habitude nous brocardions en raison de son ultra-libéralisme échevelé. Le chroniqueur de radio et de télévision qui chaque jour nous mettait en rogne par ses tranquilles et cyniques attaques contre les salariés, sa révulsion pour le droit du travail, son mépris pour les salaires indirects (qu’il appelle "charges sociales"), Jean-Marc Sylvestre, le parangon de la "pensée unique", l’apologiste du libre marché, le héraut des profits, l’ami des actionnaires.... a failli "passer l’arme à gauche".
Victime cet été d’une septicémie une de ces maladies nosocomiales qui font mourir dix mille personnes par an, entrées à l’hôpital pour une autre cause et qui y contractent un sale germe mortel, Jean-Marc Sylvestre raconte ses trois mois aux frontières de la mort dans Les Echos du 25 septembre... en faisant, ô surprise, l’apologie de la Sécurité sociale !
Ça vaut la peine d’être lu et relu. L’hommage du vice à la vertu, la reddition du libéral devant le social, le salut du survivant au système honni qui l’a sauvé ! Régalez-vous, ci-dessous c’est Jean-Marc Sylvestre comme vous ne l’avez jamais lu ni entendu :


"J’ai failli mourir. .. Quand ca vous arrive à vous, on regarde la planète d’une façon différente.... Ça commence par une banale douleur à l’épaule, ça dégénère assez rapidement en attaque scepticemique et ça se termine par la découverte d’une poubelle explosive à l’entrée de l’aorte... Tout ce qui vous a passionné des années devient totalement dérisoire : la télé de Chirac, les querelles budgétaires, les crises de nerf de Bercy, la chute de la Bourse...

Jusqu’à cet été, je ne connaissais du système de santé français que l’ampleur du déficit de l’assurance maladie. Depuis je sais que ce déficit que j’ai tellement critiqué, m’a sans doute sauvé la vie... En deux mois, j’ai dû subir tous les examens possibles. Il n’y a pas un millimètre de mon corps qui n’ait été radiographié...

En toute logique je n’aurais pas dû survivre.

La chance, oui, cette bonne étoile qui veille sur chacun de nous sans doute... Ma chance la vraie, c’est d’avoir été traité, par une poignée de médecins extraordinaires de compétence... Dans un système, qui, pour être critiqué, n’en demeure pas moins des plus performants... Je sais aujourd’hui que, sans ce système de santé français et la capacité d’investigation qu’il donne aux médecins, j’étais mort.

Dans une logique purement financière, aucun contrôleur de gestion n’aurait pu accepter de telles dépenses. Le "return" était trop improbable.

Cette médecine haut de gamme est évidemment très chère. Deux mois d’hospitalisation dans trois hôpitaux différents, des traitements antibiotiques très lourds, les radios, les scanners, les IRM, il existe des formes de vacances plus économiques. Sans la Sécurité sociale, couplée à des systèmes complémentaires d’assurance financés en partie par l’employeur, je n’aurais jamais eu les moyens de payer cette chance de survie.

La querelle du déficit est sans doute importante, mais elle est dérisoire par rapport à l’enjeu. Quand on sait la valeur détruite chez Vivendi sous le règne de Jean-Marie Messier, ou celle qui s’est évaporée à France Telecom. Quand on sait les salaires que demandent les stars du football, on se dit que les hôpitaux pourraient dépenser un peu plus d’argent sans qu’on les traite d’inciviques...

Le système de santé français est formidable : il faudrait être sûr que tout le monde puisse en bénéficier...

Comme quoi, c’est l’existence qui détermine la conscience... L’expérience est la chose au monde qui se partage le moins... Bravo, pour une fois, M Sylvestre : n’oubliez pas ce que vous avez appris là pour reprendre vos anciennes chroniques. N’attendez non plus pas d’être à la retraite pour découvrir les mérites du système par répartition !"


Et bien sur il a repris ses chroniques toutes aussi assassinent contre le service public, pour les privatisations, pour les grands épargnants.
Cet homme est une ordure....

03/12/07 - 06:24

Je me dis économiste, je suis un Suppôt du Capitalisme! Je m'appelle Jean Marc SYLVESTRE



Tous les matins vers 7h25, je distille depuis des années mon fiel sur France-Inter.
J'adore la bourse, pas les petits boursiers "Qu'ils crèvent" mais les gros, ceux qui se font des bénéfices sur le dos des salariés.
Mon rêve a enfin été exausé, Nicolas Sarkozy a été élu président et enfin, ça va bouger en France.
Le monde du travail va en prendre plein la gueule, depuis le temps que j'attends cela depuis le temps que je le dis sur France-Inter.
Je hais les salariés et leur ambitions minables, oui j'ai un super salaire, mais je le mérite, je distille la "VERITE", je suis le plus GRAND ECONOMISTE FRANCAIS.
Vive l'économie de marché, vive la bourse!!!
Je n'en ai rien à faire que certains crèvent ves des salaires de misères, d'ailleurs ils sont déjà trop payés.
Pendant 2 ans Guy Carllier m'a éreinté dans sa chronique à 7h55, puis de temps en temps Philippe Val, mais moi, je suis là, tous les matins, indestructible.
Je hais Daniel Mermet et son émission "Là-bas si j'y suis", ce fouteur de merde qui tous les jours défends les salariés, les chômeurs, fait des reportages dans des usines qui font de supers bénéfices, mais licencient ou délocalisent.
Elles ont bien raison ces entreprises.
Daniel Mermet dont l'émission était diffusé en te 17h et 18h avoir une audience de 400 000 auditeurs, mais que nous avons résussit à déprogrammer à 15h pour que son audience se réduise de moitié.
Je hais cet homme.
Moi ce que j'adore par dessus tout, c'est le libéralisme, mon idole c'est Margarter Thatcher.
Elle au moins elle a su remettre de l'ordre en Grande Bretagne, elle a cassé tout le service public, tout le code du travail.
Elle a même laissé crever en prison des membres de l'IRA de grève de la faim. C'est vrai qu'elle a été lamentable quand son fils qui participant au Paris-Dakar s'est perdu et que l'on croyait mort, elle a pleuré. Là, j'avoue qu'elle a fait preuve de faiblesse.
Le Paris-Dakar, un beau projet qui tue tous les ans des enfants africains, mais qu'est-ce que j'en ai à faire de ces gosses, ils ne sont rien.
Je pense que j'aurai été heureux sous l'occupation, j'en suis même presque sur.

Je suis pour un libéralisme débridé, je suis pour le grand patronat, je hais ce peuple de merde qui se plains de ne pas pouvoir boucler les fins de mois.

Je suis le meilleur, le m'appelle JEAN MARC SYLVESTRE.

PS : achetez mon livre, je me ferai un plaisir de vous le dédicader, il faut bien que je gagne du fric.

02/12/2007

02/12/07 - 19:15

Il y a des types qui n'ont pas honte , ni de sens moral!



Un dédicace d'un soi-disant économiste, celui qui tous les matins polu l'antenne de France-Inter en défendant l'économie libérale. Ce qu'il y a de Ce qu'il y a de plus pourrit sur cette antenne.
Quelle honte.
Et en plus Monsieur est fier de la montrer.
Faut vraiment pas avoir d'amour propre.
Et ça se dit Rocadien, du temps qu'il s'appelait SteveZissou, toujours en chasse du mal.
Alors qui'l est le mal le plus infâme.
Et bien sur le singe, lui dit amen.

28/11/2007

28/11/07 - 09:37

La mobilisation contrela loi LRU continue

UNIVERSITÉS • Ils étaient entre trois et quatre mille étudiants et lycéens à défiler, hier après-midi, à Lille. D’autres manifestations avaient lieu dans la région.
Comme la semaine dernière, un long cortège a traversé le centre de Lille, hier après-midi. Entre trois et quatre mille lycéens mais aussi des étudiants, des enseignants et du personnel des universités, ont marché assez paisiblement durant deux heures. Un second cortège, surprise lui, s’est dispersé vers 17 h, au beau milieu des voies de la gare Lille-Flandres.

PAR ARNAUD DUFRESNE
region@lavoixdunord.fr
Ça commence tranquillement en début d’après-midi, à partir de la porte de Paris, à Lille. « Aux armes, nous sommes la jeunesse et nous allons gagner » : les slogans rappellent ceux des grandes heures du CPE en 2006 et marchent aussi contre la loi sur l’autonomie des universités. Trois ou quatre mille voix les reprennent, dans le centre-ville, majoritairement des étudiants, des lycéens, du personnel des universités et des enseignants.
Nicolas, justement, est maître de conférence en physique à Lille I : « La LRU est une loi qui ne répond pas du tout aux vrais problèmes des universités, dit-il. La fac manque d’argent, l’autonomie va entraîner des disparités entre les facs, entre les régions, entre les filières et les étudiants. On ne veut pas d’un système à l’américaine où l’étudiant, à la fin de ses études, se retrouve avec 50 000 E à rembourser à la banque. On est là pour faire passer des connaissances, par pour créer des salariés. » L’enseignant maîtrise bien son sujet, ce qui n’est pas toujours le cas d’autres manifestants souvent très jeunes. L’un d’eux, portant une banderole en début de cortège, explique tout simplement qu’il « n’a rien à dire ».
Plus en arrière, Simon, élève en terminale économique et sociale au lycée Queneau de Villeneuve-d’Ascq, avance d’un pas plus décidé. « On est venus à une trentaine, si ce ne n’est pas plus », explique-t-il, satisfait par l’engagement des lycéens. « On parle beaucoup avec les étudiants, notamment de Lille II, on se tient bien au courant, et on a aussi les profs du lycée qui nous soutiennent. Queneau est le premier à avoir suivi le mouvement, Montebello, Fénelon et Faidherbe (à Lille) sont mobilisés. Quand on voit une manif comme celle-là, où ça se passe bien, on y croit. »
Quarante TER retardés
Les parents moins, parfois : « Certains comprennent, d’autres non, reconnaît un lycéen, ils sont influencés par la télévision qui dit que les élèves ne veulent pas travailler. » « C’est vrai, c’est dur, il faut quitter le lycée et parfois affronter nos parents, reprend Simon. Mais les miens me soutiennent. Et puis Fillon vient d’accorder cinq milliards aux étudiants : il nous a donné un doigt, on va essayer d’avoir le bras (lire ci-contre). » À 16 h, le cortège arrive place de la République et se disperse rapidement. Fin de la manifestation officielle, assez paisible, et début d’un second mouvement improvisé rue de Béthune où se rassemblent deux cents garçons et filles qui n’ont pas envie de rentrer.
Changement d’ambiance et de slogans, aussi : « À ceux qui tuent des jeunes dans nos quartiers, les étudiants répondent “ça va péter” !
» Ça ne « pète » pas, heureusement, dans les rues commerçantes traversées par un cortège qui finit sa course en pleine gare Lille-Flandres.
Après quelques hésitations et malgré les mises en garde d’un responsable SNCF, les jeunes marchent sur les voies, brandissant des pancartes sous les lignes à 25 000 volts : le courant est coupé et les trains arrêtés. Quelques minutes, seulement, puisque les policiers interviennent immédiatement : panique chez les manifestants qui de dispersent dans les rues voisines, cette fois pour de bon.
À 17 h 15, les trains peuvent repartir, non sans quelques retards : de 5 à 30 minutes pour quarante TER, a noté la SNCF, « l’incident s’étant produit en pleine heure de pointe ». •

"Ce n'est qu'un début continuons le combat"

27/11/2007

27/11/07 - 16:19

Facs en grève: 3000 étudiants et lycéens à Lille





Le Nord est plutôt mobilisé dans le mouvement des facs en grève contre la loi d'autonomie des universités.
Alors que des petites manifs étudiantes et lycéennes ont eu lieu jeudi dans toute la France...
Environ 2.500 étudiants et lycéens selon la police, 3.500 à 4.500 selon les organisateurs, ont défilé pour protester contre le loi LRU jeudi à Lille alors qu'une vingtaine de lycées, selon les rectorats, ont été bloqués ou perturbés dans le nord de la France.
Le cortège lillois, rassemblant lycéens et étudiants, a été bloqué par la police à proximité du rectorat, où une délégation de deux lycéens et quatre étudiants a été reçue, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Nous sommes la jeunesse, on va virer Pécresse", ont notamment scandé les manifestants, dont certains portaient des pancartes "Etudiants-Lycéens. Solidarité. No pasaran" ou "On veut pas être des Fac Food".
Onze lycées ont été bloqués, trois ont fait l'objet d'une tentative de blocage et un appel à la grève a été lancé dans sept autres établissements de l'académie de Lille au cours de la matinée, selon le rectorat.
"En début d'après-midi, les lycées n'étaient plus bloqués, mais désertés par les lycéens partis manifester", a-t-on précisé.

Dans l'académie d'Amiens, "il y a eu un peu d'agitation dans trois lycées, mais pas de blocage", selon le rectorat. Dans la Somme, une centaine de lycéens ont manifesté jeudi matin à Friville-Escarbotin et à Montdidier, selon la police.
Dans l'académie de Reims, des lycéens ont manifesté à Vitry-le-François (Marne), Chaumont (Haute-Marne) et Romilly-sur-Seine (Aube), selon le rectorat.
Plusieurs universités du Nord-Pas-de-Calais, de Picardie et de Champagne-Ardenne étaient toujours touchées jeudi par des mouvements de blocage.
L'université Lille II, la faculté de lettres et de sciences humaines d'Arras et le pôle droit et lettres de Reims étaient bloqués, tandis que Lille I était uniquement bloquée pour la manifestation. L'université Jules-Verne de Picardie était partiellement touchée.

A Lille III, une assemblée générale était réunie jeudi pour décider de la suite à donner au mouvement.

"Ce n'est qu'un début, continuons le combat"

27/11/07 - 07:49

La maison familialle à Linköping.



Ma mère n'a jamais été très douée pour prendre les photos.
Une anecdcote qu'elle m'a raconté, elle y était allé avec des amis et ils s'étaient garés devant la maison, située à gauche de la rue is venaient du coté droit), et pas dans le bon sens. Son oncle a demandè que la voiture soit garé dans le bon sens, car ils risquaient d'avoir une contravention.

26/11/2007

26/11/07 - 20:37

Mon grand cousin Rasmus


Je ne l'ai vu qu'un fois quand j'avais 5 ou 6 ans, cette photo est déjà ancienne, c'est une que j'ai trouvé dans l'album de famille.

26/11/07 - 20:32

La ville de mes ancètres : Linköping en Suède.

 

GarfieldAlexender

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